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Spiritual equals: Women in the Q gender Pairs Public Deposited

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    French
  • Q est un texte qui a pris soin de s'adresser identiquement aux destinataires masculins et féminins à leur tour en transmettant son matériel didactique sur la basileia. Ma recherche confirme que cette stratégie rhétorique dans Q—les soi-disant « gender doublets » ou bien doppelgleichnisse—est sans précédent dans la littérature hellénistique et juive. Étant donné que Q fait partie de la première couche de matériau Jésus, on peut dire avec un degré de certitude qu'une forme du début du mouvement de Jésus primitif traitait délibérément ses adhérents masculins et féminins avec une égalité intellectuelle et spirituelle. De plus, on trouve des vestiges de ce jumelage innovant dans un cas dans l'évangile de Marc et et généralement au niveau narratif à travers l'évangile de Jean ; donc, ce traitement intellectuelle égale des hommes et des femmes a probablement son origine avec le Jésus historique. Cependant, cela ne signifie pas que Jésus/Q avait un programme égalitaire ou un but manifeste de démanteler les normes patriarcales. Bien que le traitement des femmes par Q indique l'égalité intellectuelle et religieuse, Q est loin de promouvoir l'égalité sociale pour les hommes et les femmes. Les rôles de genre typiques restent intacts et incontesté, en dehors de quelques exceptions. Ces exceptions comprennent la perturbation des loyautés familiales si nécessaire pour le bien de la basileia, et peut-être l'approbation des femmes comme des hommes comme messagères itinérantes. « L'égalité » des genres qui se trouve dans Q est donc limitée. Ainsi, la thèse de ce projet est que les paires de Q sont une innovation dans le premier mouvement de Jésus qui atteste d'une égalité qualifiée entre les pratiques religieuses et les capacités intellectuelles des hommes et des femmes, mais n'atteste pas d'un programme anti-patriarcal ou des valeurs égalitaires. Ma thèse propose ainsi un chemin à travers une discussion divisée sur les paires de Q, dont la moitié défend Q comme un projet inspirant égalitaire et féministe et un « apostolat des égaux » contrairement à un patriarcat rigide, et dont l'autre moitié condamne Q comme androcentrique. Je propose un chemin de milieu dans lequel : bien que l'encouragement de Q du pouvoir des femmes dans des cas spécifiques soit en accord avec une décontraction des restrictions sur les femmes qui a fleuri pendant un certain temps dans la République tardive, la figure de style des paires de genre de Q est néanmoins une innovation qui signifie plus de pouvoir et une plus grande visibilité publique pour les femmes du mouvement. Cela dit, cette innovation était ni, comme certains le prétendent, en désaccord avec les autres judaïsmes de l'époque, ni un programme égalitaire ou anti-patriarcale de la part de Jésus ou de ses premiers disciples. Ce dernier se traduit par une utilisation confortable et fréquente d'un langage androcentrique et sa rétention globale de rôles de genre stéréotypés.
  • English
  • Q is a text remarkably careful to address identical didactic material about the basileia to female and male recipients in turn. My research confirms that this rhetorical strategy in Q—the so-called gender doublets or doppelgleichnisse—is unprecedented in extant Hellenistic and early Jewish literature. Given that Q forms part of the earliest stratum of Jesus material, we can say with a degree of certainty that an early branch of the Jesus movement deliberately treated its male and female adherents with a striking degree of intellectual and spiritual equality. Moreover, one finds vestiges of this innovative gender-pairing in one instance in Mark's gospel and at the narrative level throughout the Gospel of John; therefore, this equal intellectual treatment of men and women very likely originates with the historical Jesus. This does not, however, indicate that Jesus or Q had an egalitarian programme or an overt aim of dismantling patriarchal norms. While Q's treatment of women does indicate intellectual and religious equality, it by no means promotes social equality. Typical societal gender roles remain intact and unchallenged, apart from a few exceptions. These exceptions include the disruption of familial loyalties if required for the sake of the basileia, and possibly the endorsement of both women and men as itinerant messengers. The "gender equality" present in Q is therefore circumscribed. Thus, the thesis of this project is that the gender parallel pairs are an innovation within the earliest Jesus movement which attests to a qualified equality between men's and women's religious practices and intellectual capacities, but does not attest to an anti-patriarchal programme or to "egalitarian" values. My thesis therefore offers a way through the somewhat divided feminist scholarship on the Q pairs, some of which tends to champion Q as an inspiring egalitarian and feminist project, a "discipleship of equals," over and against rigid patriarchy, and some of which condemns Q as androcentric. I offer a middle path wherein: although Q's encouragement of women's agency in specific instances is in keeping with a relaxing of restrictions on women that blossomed for a time in the Late Republic, Q's particular literary device of gender pairs is nevertheless an innovation that meant greater agency and greater public visibility in the lives of women in the movement. It is important to note that this innovation was not, as some would claim, over and against other Judaisms of the day. Nor was it part of a gender-egalitarian or anti-patriarchal programme on the part of Jesus or his early followers, as evidenced by Q's comfortable and frequent use of androcentric language and its overall retention of stereotypical social gender roles.
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  • McGill University
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